LA VÉRITABLE COMPRÉHENSION VIENT DE L’ÂME, NON DE L’INTELLECT…

Au sens spirituel, la compréhension désigne la connaissance des principes de la Loi spirituelle, dite la Loi unique, qui amène à la perception ou à la saisie par l’œil du cœur, non par l’intellect.  La compréhension résulte moins de l’intégration des faits d’expérience que de leur assimilation de sorte qu’ils deviennent part de soi.  Elle s’acquiert davantage dans la méditation que dans l’étude ou l’analyse.

La compréhension, c’est la conscience en éveil, c’est la faculté de l’être pensant, situé dans l’espace et le temps, d’acquérir la connaissance, non dans une acquisition pour elle-même, mais comme fondement de la sagesse. Elle s’attache à la Réalité, donc au monde des causes, non au monde des effets.  Elle vise à adapter les choses de la forme à la vie de l’Esprit, à saisir les éclairs d’inspiration et à les relier à la connaissance.  Amorce de la sagesse, elle vient avec lenfant-curieuxa perception de ce qui est, sans l’interpréter, sans la condamner ni la justifier.  Toutefois, comprendre, c’est prendre, c’est s’approprier, c’est justifier, c’est expliquer.  Toute compréhension, qui mènerait à la connaissance, ne pourrait être qu’ignorance.  Car, qui peut seulement répondre à la question : «Qui Suis-Je ?»  Or l’Absolu ne peut apparaître que le jour où un être comprend qu’il n’a rien à comprendre et ne peut rien vraiment comprendre, mais qu’il ne peut qu’Être.  La compréhension, gérée par Saturne, implique toujours un long approfondissement dans la solitude, le silence et le secret.

Comme chacun le sait, tout événement déclenche une modification de la vision de la vie extérieure et intérieure de son être.  On pourrait dire qu’il donne au Créateur le signal biochimique que, en son nom, on a enregistré une leçon dans une situation donnée.  La compréhension représente le ressenti profond qui découle d’une identification totale, par intériorisation, de la complémentarité et de la compatibilité des énergies, de la Volonté directrice du Cosmos, de l’unité de toutes choses et des rapports mutuels entre les hommes et les êtres.  Il existe une équation qui veut que, plus un être se libère de la compréhension intellectuelle, plus il peut contenir, donc comprendre dans le registre de la compréhension spirituelle.  Alors, l’âme qui s’élève en une vaste extase jusqu’à l’entière vérité transcendante de Dieu, l’Absolu, générateur de toute chose.  Sri Aurobindo Ghose a dit : «L’Éternel trouve son accomplissement dans l’esprit individuel et dans la nature individuelle;  l’esprit individuel s’exalte, de la naissance dans le temps jusqu’aux infinitudes de l’Éternel.»  Ainsi, la compréhension représente moins la récompense que l’être évoluant reçoit au bout de ses études, mais la fusion amoureuse du mental avec le Principe divin dont tout origine.

La compréhension est une faculté très élevée de l’être, au-delà même de l’imagination et de la vision subtile.  Elle représente une ouverture de la conscience qui permet de reconnaître, pour savoir, ce qui on a toujours été.  Cette connaissance de sa nature véritable s’effectue au niveau causal et elle traduit un effort vers la conception de l’Unité.  Elle résulte de l’intériorisation qui fait découvrir, par un ressentir profond, une identification totale, la compatibilité et la complémentarité des énergies, la Volonté directrice du Cosmos, l’unité de toutes choses et les rapports mutuels entre les hommes et les êtres.

Dans des termes plus humains, on définit la compréhension comme un état de bienveillance, d’indulgence, de tolérance, fondée sur la compassion et la largeur d’esprit.  Mais a-t-on besoin d’être ainsi compris pour suivre sa voie?  Être compris dans ce qu’on vit n’a pas la moindre importance.  Ce qui compte, c’est de savoir ce qu’on veut, savoir comment s’y prendre pour l’obtenir, savoir se choisir, savoir s’aimer soi-même et savoir être ce qu’on est vraiment, un Fils de Dieu!  De toute manière, la compréhension n’est réelle que si elle perçoit la vie par l’œil du cœur puisqu’une chose ne peut être comprise si elle n’est pas aimée.  Rien ne se comprend ailleurs que dans l’âme et par l’âme.  Ainsi, un être est ramené, encore une fois, à la Loi suprême de l’Amour.  C’est ainsi que l’on réalise que tous les principes cosmiques ne servent qu’à éclairer la Loi unique, qui est l’expression de l’Amour infini de la Source suprême.  On se targue trop facilement à tort de comprendre un fait, une situation, un autre.  «Seul ce que l’homme a vécu en son for intérieur, ce qu’il a ressenti intuitivement avec toutes les vicissitudes, cela seul il l’a complètement saisi», a dit Abd-Ru-Shin.  On-ne comprend que ce qui est passe à travers ses tripes.

Mais, à l’inverse, rien ne peut passer sans être pleinement compris.  Il faut toujours commencer par développer la vision claire des réalités à partir de la conscience de ses limites et de la réalisation de la tâche qu’on doit accomplir, qui induit la sérénité d’esprit.  La compréhension change toujours les données d’un problème, amenant à saisir la structure mouvante de son propre destin, ce qui écarte l’angoisse.  On y retrouve le discernement et la sagesse qui deviennent la promesse d’un meilleur avenir.  La compréhension évoque donc la prise de conscience des lois de la vie.

Dans la compréhension profonde, un être gagne à pondérer sa sincérité par la compréhension du degré d’ignorance, de faiblesse inhérente aux limites d’autrui.  L’incarnation représente, en elle-même, tout un défi, puisqu’elle plonge dans l’oubli de sa réalité, de ses origines et de ses potentialités.  Ainsi, on exprime de la compassion pour des états qu’on a déjà connus soi-même un jour ou l’autre, alors qu’oncompréhension-enfant n’en demandait pas moins l’estime et la considération d’autrui.

Dans ce contexte, on peut considérer la compréhension comme la qualité qui tempère l’intellect en ouvrant et en rapprochant les cœurs.  L’être évolutif n’accepte jamais de dire que ce qu’il pense et, sachant qu’il peut exister un décalage entre sa pensée et son expression verbale, entre son expression verbale et l’interprétation d’autrui, il gagne à choisir ses mots selon les règles de la courtoisie, de la bienséance, du respect dus à tout interlocuteur, qui est un Enfant de Dieu.  S’il peut prévoit que son attitude ou son comportement peuvent meurtrir, il gagne à se retenir.  S’il s’échappe, il doit savoir s’excuser promptement et sincèrement.  Conscient de ses propres imperfections, il admet celles des autres, même s’il ne les excuse pas.  Il se garde de croire que ses faiblesses sont minimes et celles d’autrui graves.  Il choisit plutôt de comprendre que ses contacts avec les autres l’enrichissent, l’aident à mieux se connaître, à s’améliorer et à se renforcer, les autres lui servant de miroir.  En bon chercheur spirituel, il sait posséder en lui tous les travers qu’il voit encore chez les autres.  Ainsi, il se refuse de juger, tentant de comprendre les réactions et les motivations d’autrui.

Mais se taire pour se taire, se taire par effort sur soi, se taire par crainte des conséquences, cela ne mène qu’à la frustration et au refoulement : il faut se taire parce qu’on a compris qu’on gagne plus à le faire qu’à parler.  À être compris,  chacun devrait préférer appliquer cette remarque réaliste dans sa vie : plus on se libère de ses entraves et de ses blocages, plus il est donné de contenir, car plus l’on peut comprendre.  On ne comprend vraiment bien que ce qu’on  découvre par soi-même.  Car comprendre, c’est naître à quelque chose, l’inclure, l’ajouter à sa substance mentale et spirituelle; c’est embrasser dans un ensemble, intégrer à soi, être capable de faire correspondre à une idée claire ou de donner un sens juste, vrai et précis à une réalité.

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Dès qu’on évoque le mot «compréhension», les gens pensent qu’il s’agit de saisir le sens de quelque chose, de capter à partir de l’intelligence, alors qu’il s’agit bien davantage de la prise de conscience d’une réalité telle qu’elle est.  Ainsi, il s’agit bien davantage d’aborder les choses par le ressenti, de les faire passer à travers soi, de se faire la chose qu’on veut comprendre.

L’Univers dans lequel nous vivons représente un Système mental, gouverné par des principes psychiques et spirituels.  Tout ce qu’il est requis de l’être en évolution, c’est de progressivement, à son rythme, de comprendre le monde, de se l’incorporer, de s’allier à lui dans ses différentes facettes.  Le point de départ de cette expérience réside dans le fait de se reconnaître d’omniscience innée, d’accepter le fait que le Centre divin sait et comprend tout et qu’il est prêt à tout révéler.  Dans ce contexte, la vraie compréhension ne surgit pas de l’intellect, mais du cœur, la voie qui ouvre sur la Totalité et permet de l’appréhender telle qu’elle est dans son ensemble.

Dans sa tentative de comprendre, le mental procède de l’extérieur, ce qui lui impose de disséquer chaque réalité en ses parties ultimes afin de les comprendre une à une, puis dans leur assemblage, ce qui revient à se lancer dans une tâche sans fin.  Dans la quête de l’Initiation suprême, il y a la même différence, qui peut tout compliquer ou simplifier,   entre collectionner les vertus, les attributs de Dieu, un à un, dans une lutte incessante entre le bien et le mal (œuvre de l’Adversaire ou du mental orgueilleux qui fait un adulte rigide, sérieux et compassé, penchant vers la sénilité) et l’appel à la Fusion avec l’Absolu, par l’abandon inconditionnel à la Lumière divine (œuvre de l’Ami tutélaire, l’âme qui s’exprime par le cœur simple et humble, ramenant à l’esprit d’enfance et au renouveau constant, jusqu’à l’immortalité).

Certains objecteront que le présent propos est bien spéculatif et que, en raison de sa longueur, il ne mérite probablement pas une lecture complète.  Pourtant, comprendre le véritable sens de la compréhension importe dans la mesure où un être ne peut rien recevoir de ce qui le dépasse, de qu’il ne peut pas concevoir, pour autant il le conçoit bel et bien dans sa vérité vraie.  Alors, celui qui veut s’initier, accéder à la Maîtrise totale, doit comprendre Qui il est vraiment et ce que cela implique de se connaître vraiment.  Chacun ne peut s’exprimer que selon ce qu’il comprend, d’après son niveau de conscience, de son degré de sensibilité intime et de développement intérieur.

Vous trouvez là l’explication à bien des frustrations, ce mot exprimant la tension psychologique, le déplaisir interne de ne pas parvenir à atteindre un but, à réaliser un désir, à combler un besoin, à satisfaire une aspiration.  S’il en est ainsi, c’est qu’il rencontre un obstacle.  Et cet obstacle ne peut relever que d’un manque de compréhension de la manière d’y parvenir.  En cette matière, le Cosmos est tellement ordonné que, pour produire une création, il faut respecter rigoureusement son processus.  Car si la recette de l’application des lois n’est pas méthodiquement suivie, le résultat ne peut que rester mitigé, dégoûter et induire dans la frustration.

La clef de la compréhension ne réside pas dans une recherche extérieure, qui forme un savant, un être de connaissance, mais dans la recherche intérieure, qui forme un sage, un être de Savoir.  Dès lors, celui qui ne sait pas s’intérioriser jusqu’à y trouver le bien-être et la sérénité ne peut que rester un ignorant qui, pour compenser, dans une volonté de ne pas se faire reconnaître dans sa petitesse ou son insignifiance, se revêtira d’apparences voyantes, séductrices ou impressionnantes.  Car le meilleur instrument de la compréhension, c’est l’intuition, qui ne s’exprime que dans la détente, la fermeture au monde et le silence mental.

Comprendre, ce n’est pas toujours faire de grandes découvertes.  Comprendre peut consister à désapprendre pour se défaire de ses illusions, de ses approximations, de ses croyances, de ses fausses prétentions, de ses clichés mentaux, de ses jugements de valeur, de ses faussetés.  Cela peut d’abord passer par l’apprentissage de l’apaisement de l’esprit et la vidange des illusions.  Car la vérité ne peut se révéler à un être rempli de lui-même, au sens de débordant d’amour-propre, de gonflé d’ego, d’imbu de lui-même.

À l’inverse, celui qui apprend à ouvrir son cœur, à laisser le flot de la vie couler de l’intérieur à son gré, à se servir à point nommé de son intelligence, ne peut qu’accéder rapidement à la sagesse, au Vrai Savoir.  Il lui suffit d’apprendre à ne rien forcer, à vivre en conformité de son rythme naturel, à ne jamais chercher à éviter ou à contrefaire un événement, agréable ou désagréable.  Mais, de toute nécessité, il doit partir d’où il en est, dans son évolution, plutôt que de là où il se croit rendu.

Mais qui peut vous dire si je ne vous ai pas mené en bateau tout au long des explications qui précèdent.  Si tel était le cas, vous ne pourriez qu’accepter votre ignorance et votre impuissance à encore comprendre, ce qui serait l’explication de votre situation présente, encore plus lamentable que vous ne la reconnaissez, parce que si dénuée de puissance créatrice que vous devez encore, pour subsister, recourir à votre sueur de bras, plutôt qu’à votre sueur de front.  Car la majorité des êtres humains continuent de subsister, de survivre, au lieu de vraiment vivre.  Et ce constat que je vous impose de faire pourrait vous vexer et, dans une projection, vous amener à m’en vouloir beaucoup.  Mon développement vous semblait si limpide, même que, peut-être, il vous donnait l’impression d’allumer des lumières en vous.

Toutefois, il faut l’avouer, dans sa part de vérité, ce qui a été dit précédemment ne vous a pas donné ni la définition de la compréhension ni ses véritables implications.  Pourtant, j’y ai résumé la majorité des informations glanées chez les plus grands penseurs et les maîtres spirituels du passé.  Et tous ces «channels» ou «transmetteurs», qui croient avoir détrôné les maîtres, ne sont jamais parvenus à combler l’apparente lacune de la présente leçon.  Oh! ce n’est pas que ces grands êtres vous aient trompés et fourvoyés;  plutôt, ils ne vous ont pas tout dit, mieux dit, ils n’ont pas pu tout vous dire, parce que la plus large part de l’humanité n’était pas encore prête à faire un bon usage de cette vérité particulière.  En tout cas, ils présentaient ce point bien autrement dans les cénacles initiatiques, un enseignement qui peut désormais être partagé avec un public qui a pris de la maturité et gagné en conscience.

Accepterez-vous que nous reprenions l’explication de la vraie compréhension à partir du début?  Vous gagneriez à le faire si vous tenez à vous tirer de votre ignorance et à améliorer votre destin?  Mais cela vous regarde…  Pour ma part, avec ou sans votre assentiment, je veux bien procéder.

Que signifie vraiment le mot «comprendre»?  Se pourrait-il qu’il réfère à ce qu’un être a en lui comme constituants essentiels et qui exprime ce qu’il est vraiment?  Selon l’étymologie, le premier sens du verbe «comprendre», tiré du latin, signifie «saisir ensemble» au sens de «percevoir ce qui est contenu en soi».  Il devient alors un synonyme des divers verbes «comporter», «englober», «impliquer», «inclure», «renfermer» au sens de «préciser ce que comporte un tout».  Dans ce contexte, la compréhension ne consisterait-elle pas à éliminer de son être tout ce qui ne représente pas vraiment sa Réalité ontologique ou originelle, de sorte qu’il ne reste que cela et que cela s’exprime dans toute son évidence au point d’induire dans la certitude de sa Réalité véritable, de ne plus jamais être qu’elle?

La compréhension consisterait ainsi simplement à entrer sur la voie droite, directe et intérieure de la découverte de soi.  Même que cela abolirait toute nécessité d’emprunter un présumé Sentier évolutif.  Cela ne vous sonne-t-il pas une cloche en évoquant une vague maxime mystique, que je vous ai pourtant si souvent répétée, l’identifiant comme une clé du Salut de l’humanité : «Connais-toi toi-même, à l’intérieur de toi-même, et tu découvriras le Ciel et les dieux, te découvrant leur égal»?  Oh! ce que cela tirerait de l’effort de la  longue quête spirituelle, la voie de l’apprivoisement à son Essence véritable et à sa Nature réelle!  Car la compréhension consiste d’abord et avant tout à désapprendre et à désencombrer sa conscience pour reconnaître que ce qu’on cherche à devenir, on l’est déjà, et de toute éternité.  Pour un être particulier, cela consiste à retirer le voile d’Illusion, le vide qui cache le Plein, qu’il a lui-même tissé à partir descompréhension ses approximations et des ses fausses croyances, qui empêche de voir, plutôt d’être Cela qu’il est.

Dès lors, chacun se contenterait de vivre et de laisser vivre, pour se reconnaître dans ses propres créations, et, peut-être, que, du coup, le travail ou l’œuvre, au sens alchimique, en serait infiniment écourtés.  Car plus personne ne tenterait d’essayer de devenir ce qu’il est déjà, il se contenterait d’en demander la révélation à Celui qui en détient le Savoir, qui n’est sûrement pas lui dans son petit moi prétentieux, trop souvent arrogant ou révolté.  Et, au lieu de se considérer le maître de son destin, dans le sens faux qu’il peut s’y prendre seul pour s’accomplir, il accepterait un deuxième adage mystique : «Sans Toi, je ne suis rien, mais avec Toi, Je Suis tout;  sans Toi, je ne peux rien, mais avec Toi, Je Peux tout.  Car, de toute éternité, Je Suis le Tout»

Commencez-vous à comprendre comment toutes les lois convergent en un seul et unique Principe divin.  Alors, si on fusionnait avec le Principe, peut-être qu’on n’aurait même pas besoin d’apprendre les lois, qu’on n’aurait qu’à observer et contempler la Vie qui s’exprime à travers soi, entré sur le moment présent, ce qui ferait gagner un temps précieux au calendrier de l’Ascension!  Pourquoi tant chercher à remplir sa vie quand, par la révélation de Ce qu’on est vraiment, elle pourrait déjà être tellement pleine?  Pourquoi ne pas faire de ce qui donne tout et mène à tout sa priorité des priorités : la redécouverte de soi à l’intérieur de soi?

De grâce, gardez-vous bien de révéler ce secret à qui que ce soit, j’y perdrais toute ma raison de continuer à partager le fruit de certitude de mes propres expériences, ce qui est devenu mon Savoir…

© 2016, Bertrand Duhaime (Dourganandâ).  Tous droits réservés. Toute reproduction strictement interdite pour tous les pays du monde.  Publié sur : www.larchedegloire.com.  Merci de nous visiter sur : https://www.facebook.com/bertrand.duhaime.

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Une réponse

  1. Charline

    Merci Mr Duhaime……..j ai vécu aujourd’hui même une expérience de compréhension ….ce qui m à ramené vers vous !
    Charline

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