BIEN QUE DIEU NE VARIE PAS, LE CONCEPT QUE LES HUMAINS S’EN SONT FAIT A GRANDEMENT VARIÉ AU COURS DES ÂGES

Dans les religions et les spiritualités monothéistes, ce nom propre tente de cerner le concept d’un Être suprême et unique, détenteur de tous les attributs et source de tout Bien, qui engendre toutes choses et qui meut tout sans être lui-même mu.  Il s’agit de la somme de toutes les lois du Cosmos, avec de toutes les énergies qu’elles gouvernent, qui constituent la totalité de ce qui existe, dans les mondes manifesté et non manifesté, perceptible et non perceptible.  En outre, dans certaines religions, il devient le Principe du salut de l’Humanité.  L’Être total, l’Absolu, la Source de toute vie et de toute manifestation.  Car ce mot désigne d’abord la Source d’énergie unique et suprême, la Force omniprésente, omnisciente, omnipotente, omniagente, toujourDieu-Absolus en expansion, augmentant sa puissance par le développement de chaque être, qui est une partie de son Tout.  Voilà comment les Maîtres peuvent dire que Dieu est parfait, mais qu’il se fait à la fois, dans le processus évolutif de son Plan originel.

Les trois cercles superposés dans un grand cercle évoquent Dieu qui s’exprime sur un plan par la Providence, la Volonté et le Destin.  En somme, le mot Dieu désigne l’Énergie trinitéincommensurable et indicible qui porte la Vie à titre de Source centrale amoureuse et libre et qui émane le Cosmos, tout au long de l’éternité, dans un processus évolutif, donc expansif, conforme à un But ultime ou à un Idéal suprême.  Dans un contexte élargi, il désigne la Famille spirituelle, la somme de tous les êtres qui forment une énergie spécifique qui englobe les êtres qui vibrent de l’autre côté du voile ou de la trame avec les êtres incarnés.

Dans cette perspective philosophique, le mot Dieu désigne à la fois l’Être immuable, détenteur de toutes les hypostases et qualités dans leur quintessence absolue, qui sait tout en concept, mais qui vérifie la validité de ses concepts à travers des Étincelles divines qui s’incarnent et peuvent mener des expériences à travers les divers plans de la Conscience cosmique selon ou Plan ultime ou une Volonté supérieure.  On le représente diversement par le Point unique, le Cercle blanc, le Triangle de la Trinité.  Comme Être infini qui s’exprime par un Plan intelligent, donc par la Providence, la Volonté et le Destin, on l’illustre par trois cercles égaux superposés contenus à l’intérieur d’un grand cercle.  Le mot Dieu ayant été tellement galvaudé, en religion, en spiritualité et en philosophie, il conviendrait d’appeler cette Grande Réalité le Grand Constructeur, le Grand Charpentier ou le Grand Architecte de l’Univers.

En vérité, Dieu n’a pas de nom.  Dans l’épisode du Buisson ardent de l’«Ancien Testament», invité à s’identifier, il n’a pu que répondre, suite à l’insistance de Moïse, qu’il était «Ehieh asher Ehieh», expression hébraïque qui peut se traduire diversement par «Je Suis Celui Qui Suis»;  «Je Suis Ce Que Je Suis»;  ou, simplement, «Je Suis Je Suis» (au sens de «Je Suis le Je-Suis»).  De ce fait, il semblerait que le meilleur nom qu’on puisse lui donner, au sens individuel, soit le «Je Suis suprême» ou «absolu».  Présentement, en spiritualité, pour éviter d’entrer en contact avec une énergie diluée, le résultat d’un usage réducteur du mot «Dieu», on emploie plutôt l’expression «l’Absolu».

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Voilà qui nous permet de passer à quelques notions accessoires de la spiritualité mondiale pour mieux cerner ce concept de Dieu.

Dans la Tradition hindoue, le Dieu bleu identifie «Krishna».

Ailleurs, le Dieu cornu voile une Entité implacable, Maître de la Puissance, du Vent et de la Fureur, Régent du feu des tourbes, des poursuites en mer, du javelot du guerrier, de l’amour des bêtes et des corbeaux.

Le Dieu courroucé illustre un Être puissant, exigeant et intolérant, qui refuse la contestation, l’argumentation, l’interférence, l’insouciance, l’offense et la désobéissance, imposant son pouvoir à la Nature et à tous.  Une telle Entité limite la notion du Dieu vrai, puisqu’il devient l’Origine de toute peur plutôt que la Source de tout amour.  Aussi intervient-il violemment dès qu’il se sent interpellé ou menacé pour punir celui qu’il considère comme un infâme, un profane, un vaniteux, un prétentieux.  Il s’agit généralement d‘une divinité d’aspect polaire à prédominance mâle qui se maintient au sommet d’une hiérarchie patriarcale mue par la violence et l’arbitraire.

Dans l’Antiquité romaine, le Dieu de la Septième Porte ou Dieu septime désignait Apollon.

L’expression Dieu de l’opinion renvoie au Dieu de la culture.  Il évoque le fait que la majorité des gens mettent leurs opinions, celles qui viennent d’eux, comme celles qu’ils ont emprunté à d’autres par similarité de point de vue, sur un piédestal, leur accordant un critère de suprématie dans leurs jugements, au lieu d’écouter la voix de l’intuition qui parle dans le cœur.

Dans les Écoles initiatiques, le Dieu de sa réalisation, l’Esprit divin de chaque être, sert de synonyme au Dieu de son cœur.

Or, le Dieu de son cœur révèle le Dieu de la connaissance intérieure la plus profonde, assimilé à l’Enfant intérieur, toujours confiant, pur, innocent, spontané, candide, vrai et infaillible.

Dans la «Cabale», le Dieu du raisonnement réfère à Neptune qui, confère l’Union avec Dieu.

Dans le même traité spirituel, le Dieu fort, le Dieu Juge et le Dieu vengeur suggèrent l’intervention d’Élohim Ghibor, donc l’œuvre de la Sphère de Geburah,  l’influence de Mars.  Cette dernière notion de vengeance dénote un Dieu rigoureux, dépourvu de miséricorde, toujours prêt à sanctionner les fautes.  Souvent, cet aspect de l’Arbre séphirique accable un sujet et l’astreint à la torture éternelle le tenant, à ses yeux, pour rien.  Cette notion de courroux fausse la pureté de la notion de Dieu, l’Être suprême qui figure la patience et l’indulgence par excellence, qui pardonne tout par avance et prévenance, parce qu’il comprend tout, refuse de juger et aime infiniment.

On évitera de confondre le «Dieu vengeur» avec la Justice du Dieu vengeur, qui ressort de l’œuvre de Netzah, la Sphère de Vénus.

Dans ce décryptage amorcé de la Tradition juive, le Fils de Dieu, comme le Dieu sacrifié, suggère la réalité de «Tiphereth», la Sphère du Soleil.   Enfin, le Dieu-Un traduit vaguement la notion d’«Ensoph» («Ainsoph») ou «Ayin».

Dans la perspective chrétienne, l’expression Dieu-homme ou Homme-dieu évoque le Christ, l’Âme de l’Univers, à tort confondu avec Jésus.  Ce Grand Maître du «Nouveau Testament» est parvenu à atteindre l’État ou la Conscience christique, mais il ne désigne en rien le Christ lui-même.  La spiritualité initiatique explique que l’«Homme-dieu» équivaut à l’«Homme universel» ou à l’«Androgyne cosmique».  Cette expression rappelle que l’être humain a été créé à l’image et à la ressemblance de Dieu, ce qui n’a jamais changé, ce qui ne fut qu’oublié.  Mais elle enseigne également que l’être humain, à titre d’âme individualisée et conditionnée, pour l’éternité, n’accédera jamais, à proprement parler, à la stature de Dieu pur, au terme de son évolution.  À titre d’Étincelle divine incarnée, il s’élèvera à celle de «Fils de Dieu», donc de «Dieu-homme», servant de Pont cosmique entre le  Ciel et la Terre.

Dans l’Antiquité, la notion du Dieu inconnu révélait le pressentiment de l’existence d’un Être suprême unique, bon et transcendant.  Mais ce Dieu que nul ne peut connaître, parce que, dans sa Réalité sublime, il reste inénarrable et indicible, ne peut qu’être appréhendé.  Innommable, il reste le non-être ou le non-connu qu’il faut garder anonyme.  Il désigne la Réalité sans commune mesure avec l’être tel qu’on le connaît et tel que l’exprime le langage.  Il rappelle cette fragilité de l’esprit humain qui, par prévenance, veut se concilier les faveurs de la Totalité divine ou l’ensemble de la Hiérarchie divine.

Des Textes sacrés, notamment certains passages de la «Bible», mentionnent un Dieu jaloux, désireux de garder uniquement pour lui ses attributs et ses prérogatives.  Cette conception dérive de la notion antique de dieux capables de colère, dotés d’un pouvoir immense, qui se querellaient et se battaient pour se gagner les faveurs des déesses, habituellement présentées comme revêtues d’une indicible beauté, ou pour conquérir les créations et les créatures du Monde.  Une telle divinité semble éprouver des besoins démesurés d’être reconnue, aimée et adorée, ce qui l’amènerait à exprimer des attentes énormes par rapport au comportement de chaque créature et à les condamner à la damnation éternelle dans le cas où elles ne répondraient pas à son amour, parfois à ses exigences arbitraires, dans la réciprocité.  Trop de religions présentent ce genre d’Être suprême, fort peu aimable qu’il faudrait aimer malgré ses incohérences, sous peine de sanctions sévères.  La Logique veut que, si ces attitudes se confirmaient judicieuses pour Dieu, elles ne devraient se justifier également chez l’être humain.  Voilà qui engendrerait un contexte de vie dans lequel chacun pourrait chercher à manifester et à soutenir son amour par la force, exprimer des désirs ou des besoins inconsidérés, émettre des attentes fondées sur la jalousie et l’envie.  Un tel Dieu n’accepterait l’expression de l’amour sous aucune autre forme, à nul autre moment, pour aucune raison que les modalités qu’il aurait établies et se permettrait d’exiger.

Heureusement, dans bien des cas, il ne s’agit que d’une erreur de traduction du Dieu zélé pour insister sur le fait que le Dieu unique est le seul Maître absolu de l’Univers, que lui seul peut accorder aide, grâce et salut, ne partageant sa Puissance avec aucun autre être.  Cette expression éclaire encore l’ardeur amoureuse de Dieu pour toutes ses créatures, lui qui ne connaît aucun rival au niveau de son Règne.  Ainsi, il les invite à ne servir que lui parce que nul ne peut servir convenablement deux maîtres, surtout s’ils préconisent des objectifs divergents.  Du reste, il présente de facto la réalité qu’il est le Maître unique, qu’il n’existe nul autre Maître que lui, que nulle Force du mal ne plane au même niveau de perfection que lui.

La notion de Dieu Père-Mère, notamment si chère à l’École essénienne, désigne le Créateur dans son potentiel androgyne.

Dans ce contexte, Dieu le Père affirme le rôle fonctionnel de l’Être absolu ou de la Vie unique, dans sa fonction émettrice.  Dans cet aspect polaire mâle, il figure le Rayon du Verbe divin, le Pouvoir, la Volonté, le Rayonnement, l’Activité, l’Émanation, l’Expir de la Source unique, associé au Rayon divin du saphir bleu.  Au niveau individuel, il active l’hémisphère gauche du cerveau (raison, esprit logique et créativité concrète) et le centre de la gorge.  Il s’agit de l’Essence éternelle, de l’Esprit divin qui détient l’Idée unique ou le Plan suprême de la Création.

Quant à Dieu la Mère, elle affirme le rôle fonctionnel du même Être absolu dans sa fonction passive et réceptive.  Il s’agit de l’Intelligence cosmique ou de la Nature cosmique.  Dans cet aspect polaire femelle, il figure le Rayon de l’Amour, l’Énergie de cohésion, le Grand Silence, l’Immobilité, le Potentiel latent, l’Organisation du Monde, l’Inspir de la Source unique, associé au Rayon rose cristallin.  Au niveau individuel, il préside sur l’hémisphère droit du cerveau (la créativité abstraite, l’intuition) et sur le centre cardiaque, siège de l’âme.  Il s’agit de la Substance subtile ou de l’Éther, du Néant primordial, de l’Intelligence cosmique, le Réservoir de toutes les formes potentielles.

Dans la spiritualité contemporaine, on affirme que le Père-Mère désigne la Force créatrice suprême ou la Lumière suprême de la Réalisation, formée de trois aspects créatifs, qui réside dans le Grand Soleil cosmique central.  Mais, de ce Plan divin de la Création, seuls les Seigneurs Siraya et Kuwaya en seraient présentement identifiés.

Dans les diverses Mythologies, le Dieu sombre décrit généralement le Régent du Monde souterrain et de la Mort.

Pour ce qui a trait au Dieu suprême, il implique la notion d’une Divinité principale et première qui constitue, pour ainsi dire, le Dieu des dieux.  Pour chacune de ces Traditions, il désigne l’Être le plus élevé de leur panthéon ou l’Être unique de leur culte (dans le cas d’un culte monothéiste).

Enfin, dans la Grèce antique, les Dieux des éléments se nommaient Héra (air), Hestia (feu), Aphrodite (eau) et Déméter (terre).

L’expression Volonté de Dieu représente un synonyme du «Plan divin» intangible.  Il exprime le désir d’amour qui, activé par le Feu sacré, devient Amour pur.

En général, bien que le Créateur détienne tous les attributs et exprime tous les hypostases, on considère qu’il s’exprime par les Qualités de Dieu : la Liberté, le Pardon, la Miséricorde, la Compassion, la Justice, le Libre arbitre, la Victoire, la Transmutation infinie et la Perfection psychique ou animique.

***Religion confusion

On ne peut aborder le thème de Dieu sans parler des Dieux et des Déesses (ou les dieux et déesses), qui désignent les Forces invisibles du Cosmos ou les Serviteurs de l’Esprit universel, car, avant d’être résolument et largement monothéiste, l’humanité a longtemps été polythéiste, par l’observation des phénomènes de la Nature.  Il s’agit d’entités qui, malgré leur degré dbouddhae Lumière, peuvent leurrer et berner, selon la position qu’ils occupent dans la Hiérarchie synarchique du Cosmos.  Ils représentent les Forces qui résultent du Principe cosmique et des Lois de la Nature et qui s’expriment dans les formes manifestées ou les Fonctions archétypales multiples et différentes de l’Inconscient cosmique.  On dit pouvoir dénombrer 330
millions de Surveillants de la Création au nom du Créateur suprême.

Dans les Mythologies anciennes, les Dieux et Déesses ne détiennent pas forcément toutes les connaissances et bienveillances.  Même leur demeure ne paraît pas aussi mystérieuse, miraculeuse et béatifique qu’on essaie de le faire croire.  Drapés dans leur puissance, apparemment supérieure à celle des êtres humains, ils font preuve d’arrogance, d’insensibilité, de courroux, d’arbitraire, de subjectivité, de partialité, comme s’ils étaient incapables de prendre du recul et de réfléchir aux gestes qu’ils posent et aux réalités qu’ils engendrent.  En fait, plus sereins qu’on les dit, ils ne se soucient ni de Dieu, l’Être suprême, ni de leur réalisation spirituelle, tirant leur plénitude de leur réalité d’êtres ontologiquement comblés et rassasiés et leur félicité de l’exercice de leur rôle fonctionnel.  Mais il se pourrait que ce phénomène, qu’on pourrait considérer comme un subtil gavage divin, ralentisse leur développement spirituel.  Chose sûDieux-4re, les Dieux et les Déesses représentent des entités conditionnés par le Créateur à un rôle particulier et spécifique et ils ne détiennent aucune autre volonté que ce qui correspond à leur ordre fonctionnel à l’intérieur du Plan divin.

Plusieurs Dieux et Déesses sont descendus des Cieux pour aider l’Humanité à progresser dans son développement spirituel.  Nombre de ces entités font peu de cas d’elle, malgré son rôle précieux dans l’économie cosmique et sa contribution à leur réalité.  Bien qu’ils en aient formé le projet, à titre d’Élohim, ils ne comprennent pas ses sentiments et ses ressentis.  Du reste, beaucoup d’entre eux sont attirés spontanément par des réalités bien différentes que celles qui intéressent l’être humain, dont ils ont pourtant beaucoup à apprendre.  Mais il faut admettre que l’espèce humaine, interprétant ce qu’elle ne comprenait pas, a déformé leur nature et leurs informations.  Comme un enfant, elle a béatement idolâtré ceux qui accomplissaient des réalités dont elle n’était pas capable.  En principe, seul le Créateur originel peut porter le titre de Dieu, ce qui n’est pas pour autant son nom. Les autres entités subtiles, que l’Humanité appelle Dieux et Déesses, sont des êtres conscients et intelligents qui, avec le temps, peuvent apprendre de leur expérience et développer toutes sortes d’aptitudes et de fonctions, afin de parvenir à satisfaire leur besoin d’agir de façon constructive et créative.  Ainsi, ils figurent les Grand Êtres évolutifs qui se sont donné pour œuvreDieux-2 la création de nouvelles formes d’existence.  Il s’agit souvent d’Énergies extraterrestres porteuses de Lumière.

En fait, la seule réalité qui existe, c’est le Créateur originel qui évolue, par choix, afin de mieux se connaître et reconnaître, vers le Créateur originel, sur la Voie qui unit l’Alpha à l’Omega.  Dans cette perspective, chaque être vivant, une Étincelle divine, constitue le prolongement de ce Créateur originel, en perpétuelle quête d’information sur lui-même, dans le Grand Jeu amoureux de l’Émanation.  Cet Atome divin est toujours engagé dans quelque aventure, faisant ce qu’il faut pour rendre sa vie plus intéressante et stimulante afin de pouvoir nourri le Créateur originel.  En alimentant le Créateur originel de ses efforts et de ses œuvres, il l’enrichit d’une plus grande énergie qui peut être consacrée à de nouvelles créations.  Ainsi, à l’intérieur de la Conscience cosmique, c’est par l’évolution de sa propre conscience et de son aptitude à recevoir de la Lumière spirituelle qu’un être se permet de s’approcher de la Présence de son Créateur originel.  Dans leur ensemble, les Dieux et les Déesses sont venus sur Terre pour apprendre et accroître leur propre développement en opérant à partir de la créativité, de la conscience et de l’énergie, donc à partir de l’usage de l’Énergie cosmique.

Pour tout dire, ces Énergies phénoménales méritent d’être glorifiées, mais pas adorées.  À un moment de l’Histoire humaine, ils ont détenu le pouvoir de manipuler la réalité et de commaDieux-3nder aux Esprits de la Nature d’obéir à leur volonté.  De ce fait, ils pouvaient produire des phénomènes que la race humaine restait incapable d’accomplir.  Parmi eux, certains désiraient manipuler les êtres humains.  Aussi ont-ils fabriqué de toute pièce leur propre histoire afin d’initier un paradigme qui leur permettrait d’exercer un contrôle sur eux.  Alors, ils exigèrent que l’espèce humaine leur rende un culte, leur obéisse et les adore.  Mais ce paradigme doit désormais prendre fin.  Bien que vivant dans d’autres dimensions spirituelles, certains de ces êtres peuvent adopter une forme physique ou maintenir la Terre dans une certaine fréquence vibratoire en provoquant un traumatisme émotionnel continu dont ils se nourrissent à tort.  Ce pour quoi ils devront un jour payer le gros prix karmique. Car, ce faisant, ils n’honorent pas la Vie et ils ne comprennent pas les liens qui les unissent à elle.  Aussi seront-ils bientôt jugés et détrônés, plusieurs l’ayant déjà été.  Tout cela pour dire que le Dieu vrai n’a jamais visité la planète des êtres humains en tant qu’entité distincte, ce qu’il ne pourrait pas.  D’une part, par sa Puissance infinie, il ferait exploser la Matière.  D’autre part, comme le Tout habite toutes choses, par l’Omniprésence, il ne peut s’individualiser ou s’insérer dans un corps individuel.

Dans une autre version, les Dieux et les Déesses rappellent les Maîtres réalisés des premières expériences terrestres qui obtinrent l’autorisation d’abaisser leurs fréquences pour se rendre visibles à l’Humanité souffrante dans l’espoir de devenir leur inspiration et d’obtenir leur émulation par les prodiges qu’ils pouvaient accomplir.  Malheureusement, les êtres humainDieuxs ne les ayant pas reconnus comme les aînés de leur propre lignage planétaire, ils les déifièrent et ils se mirent à les adorer.  C’est ainsi que naquirent les Divinités des diverses légendes et mythologies.  Car ces Maîtres ascensionnés, réalisant leur échec partiel, choisirent de se rendre invisibles.  À partir de ce moment, ils décidèrent de plutôt inspirer les techniques du Savoir sacré aux groupes d’âmes les mieux préparées de la Terre, afin de les aider à dissoudre le voile de Maya et d’atteindre l’Illumination.  Ces techniques se fondèrent sur la reconnaissance du Dieu unique et sur la réalisation de l’Amour, d’abord initiées par le monothéisme judaïque.

Dans la  Tradition grecque, les Dieux des éléments se nommaient Héra (air), Hestia (feu), Aphrodite (eau) et Héra (terre).

Dans un contexte oriental, les Dieux échoués désignent des êtres fabuleux venus de la mer et abordant leurs côtes, comme la baleine.  Dans la  «Cabale», les Dieux qui sont en Dieu désignent les Principautés, tandis que les Dieux solaires identifient les Archanges.

Dans la Tradition égyptienne, les Cinq Dieux référaient aux divinités des cinq jours manquant au calendrier de 360 jours : Osiris, Horus, Seth, Isis et Nephtys.

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Les faux-dieux désignent des êtres qui cherchent à imposer différemment, de façon plus subtile, une nouvelle autorité spirituelle ou religieuse.  Incultes en matière de spiritualité, n’éprouvant aucun penchant pour les réalités spirituelles, ils nient l’existence d’une Force spirituelle.  Cela ne les a pas empêchés de développer des principes et des technologies scientifiques qui morcellent les lois de la spiritualité, voilant les vérités de la foi.  Ils sont devenus des maîtres doué dans la manipulation de la matière et de la réalité, sans pour autant comprendreadoration les liens spirituels.  Bien des êtres humains, incapables de changer, d’œuvrer en harmonie, accepteront cette autorité apparemment supérieure.  Certains viendront fouler le sol de la planète Terre à partir des étoiles, dotés de capacités et d’aptitudes qui seront perçues comme divines par la conscience collective locale.  Mais une conscience attentive percevra qu’ils ne démontrent aucun sentiment et qu’ils refusent de s’engager dans une quelconque quête spirituelle.  Le besoin incoercible de trouver quelque chose à idolâtrer sert de fréquence de contrôle sur la Terre.  En effet, déjà beaucoup d’êtres incarnés aspirent déjà  des personnes ou des réalités à vénérer.  Aussi tomberont-ils dans le piège de la domination subtile.  Ces faux-dieux savent que leur ancien plan est voué à l’échec, puisqu’il transgresse la Loi cosmique.  Aussi ont-ils l’intention d’élaborer un nouveau plan, une nouvelle diversion, une nouvelle façon de dépouiller les êtres humains du pouvoir qu’ils détiennent sur eux-mêmes.  Comme il est dit, ils cherchent à contrôler la fréquence, poussant les Terriens à chercher à l’extérieur d’eux la réponse à leurs questions et la solution à leurs problèmes.  Ainsi, ils les coupent de leur intuition et répriment leur audace.  Dès leur arrivée, dite imminente, beaucoup seront prêts à les honorer.  Quand on ne connaît pas son pouvoir, la façon de s’en servir, on se place en situation de danger.  Présentement, ces entités maléfiques tentent d’imposer une hiérarchie tyrannique d’origine spatiale, invitant les êtres fragiles à les reconnaître comme des maîtres dotés d’une puissance absolue.  Même qu’ils se feront passer pour les Créateurs de l’Humanité.  Dans la Cabale, les entités appelées faux-dieux sont régies par Belzébuth.  Dans diverses spiritualités, ils désignent les vices représentés par l’orgueil, l’ambition, la domination, l’esprit de possession (acquisivité) et la haine.

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